C'est vrai que quand on aime, on ne compte pas <3

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J'voudrais rester à tes côtés jusqu'à l'infini =D !
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C'est vrai que quand on aime, on ne compte pas <3
# Posté le dimanche 12 avril 2009 16:28

Parce que c'est vrai, parfois j't'aime trop.

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Parce que c'est vrai, parfois j't'aime trop.
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# Posté le dimanche 12 avril 2009 16:14

Vulcain, Parce qu'il est ma plus belle Histoire d' Amour

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I can fly
But I want his wings
I can shine even in the darkness
But I crave the light that he brings...


I can love
But I need his heart
I am strong even on my own
But from him I never want to part
He's been there since the very start...


Bless the day he came to be
Angel's wings carried him to me
Heavenly
I can fly
But I want his wings
I can shine even in the darkness
But I crave the light that he brings...


... My Angel...

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Vulcain, Parce qu'il est ma plus belle Histoire d' Amour
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# Posté le dimanche 12 avril 2009 16:02

Les gouttes de pluie se font trop épaisses, elle passe son blouson au dessus de sa tête, et rit. Quand il pleut, elle rit toujours. C'est plus fort qu'elle. La pluie n'a rien de drôle, mais les grosses goutes la rendent hilares.

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Les gouttes de pluie se font trop épaisses, elle passe son blouson au dessus de sa tête, et rit. Quand il pleut, elle rit toujours. C'est plus fort qu'elle. La pluie n'a rien de drôle, mais les grosses goutes la rendent hilares.
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# Posté le dimanche 12 avril 2009 15:57

C'est fou comme je pense à toi à chaque note de musique. Comme parfois j'aimerais que tu apparaisses derrière moi et que tu me serres fort. Que tu me prennes la main et que tu m'emmènes là où personne ne nous verrait. A l'ombre des faisceux de la lune qui diffusent une lumière si douce on danserait, enlacés, pendant des heures, bercés par le vent. Il y a des soirs ou j'ai pleurer à ne pas comprendre comment je faisais pour avoir encore autant de Toi dans mon c½ur si froid. Toi qui le réchauffais et le faisais battre si fort ce c½ur. Fais moi encore rire à l'écume du soleil qui brulait nos visages. Parcours encore mes lèvres des tiennes. Le manque me broie le coeur. Je me rappelle comme on était libre quand nos mains se serraient. Le nombre de fois ou on s'embrasait en rigolant comme pour se proteger du reste du monde.

C'est fou comme je pense à toi à chaque note de musique. Comme parfois j'aimerais que tu apparaisses derrière moi et que tu me serres fort. Que tu me prennes la main et que tu m'emmènes là où personne ne nous verrait. A l'ombre des faisceux de la lune qui diffusent une lumière si douce on danserait, enlacés, pendant des heures, bercés par le vent. Il y a des soirs ou j'ai pleurer à ne pas comprendre comment je faisais pour avoir encore autant de Toi dans mon c½ur si froid. Toi qui le réchauffais et le faisais battre si fort ce c½ur. Fais moi encore rire à l'écume du soleil qui brulait nos visages. Parcours encore mes lèvres des tiennes. Le manque me broie le coeur. Je me rappelle comme on était libre quand nos mains se serraient. Le nombre de fois ou on s'embrasait en rigolant comme pour se proteger du reste du monde.
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Je te regarde. Mes yeux se perdent sur ton corps. J'esquisse un sourire remplie d'amour et de tristesse et tes yeux me rendent la pareil. C'est fou ce qu'ils trahissent tout ton être. Arrêtes de vouloir me pousser à rejouer avec toi, arrêtes de vouloir à nouveau m'enlacer, me toucher du bout des doigts. Je t'ai déjà dit que je ne voulais plus jouer. Pourtant... Je te manque.

Tes yeux ne mentent jamais.
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# Posté le vendredi 27 mars 2009 17:33