Elle avait décidé de l'oublier ... Chaque fois qu'elle pensait à lui un couteau lui déchirait le coeur. Elle restait haletante courbée par la douleur. Droite par bonne éducation, raide par fierté, immobile comme foudroyée par une douleur qu'elle ne ressentait pas encore mais qu'elle savait imminente. Elle ne souffrait pas, elle était égarée. Eparpillée en mille morceaux, comme si une bombe avait explosé en elle.

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Nous sommes deux courants d'air en vents contraires. Nous nous croisons, rapprochons, frôlons, défions, séparons, retrouvons ... mais tu a mit fin à cette bourrasque dans mon c½ur...Ton indifférence me fait plus de mal que je ne 'aurais pensé. Comme l'impression de te pedre uen seconde fois. Sauf que cette fois ci c'est pour de bon...


Regarde moi dans les yeux et dis moi que je ne compte pas pour toi, que tu te foues de moi comme du premier cailloux que tu as balancé en l'air et laissé retomber sans le rattraper. Dis moi que je suis comme les autres, que je ne vaux rien de plus. Dis moi que je ne suis qu'une allumeuse et que tout est de ma faute. Qu'avec ou sans moi tu continueras d'avancer sans un regard en arrière, toujours droit devant, sans trébucher sur les souvenirs. Que tu n'auras aucuns remords, que tu n'auras pas les yeux voilés de nostalgie. Que tu n'auras ni pincements au c½ur ni regrets. Dis moi que nos moments d'affections n'étaient que du vent dans ton âme.
Dis moi qu'à aucun moment pour toi les sentiments ont pris le dessus du jeu. Car tu sais bien que tout ça n'a jamais été qu'un jeu de cache-cache.
Cris moi la vérité à la gueule et peu importe si elle blesse, peu importe si elle détruit les illusions.
On ne peut pas continuer comme cela. Je ne peux pas. On ne peut pas continuer à voler des moments d'affections à l'éternité en faisait comme si de rien n'était.
On peut pas continuer à se rapprocher chaque fois un peu plus et crier au monde entier que l'on est rien.

Parce que des fois moi, j' n' y arrive plus à croire, que l'on est rien.
Dis moi qu'on n' est rien, ou dis moi qu'on est tout, mais dis moi quelque chose. Dis moi que tu arrêtes de jouer et que tu as finit par oublier ce putain de jeu, dis moi que tu ne faisais pas ça pour le plaisir de gagner, dis moi que tu m'as aimé, dis moi que lorsque nos doigts s'entremêlaient, lorsque tu me prenais dans tes bras, lorsque nous nous volions des baisers, ce n'était pas un rêve.
Dis moi que tu as déjà songer à refaire ta vie avec moi, dis moi que lorsque nous venions de faire l'amour, lorsque j'écoutais ton coeur battre lentement et que lorsque je te disais 'je t'aime' et qu'il accèlerait d'un coup ; ce n'était pas un rêve. Dis moi que l'étaux de tes bras était réel. Dis moi que tu as tout arrêté par regret, à cause de tes obligations. Dis moi que nos avons été heureux ensemble. Dis moi que lorsque tu me disais que j'étais la plus belle chose qui soit arrivée dans ta vie, ce n'était pas un mensonge...

Dis moi que tu reviendras... Dis le moi...


J'arrête le Jeu, j'arrête de jouer définitivement.


J'm'en suis cramé le coeur.

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Elle avait décidé de l'oublier ... Chaque fois qu'elle pensait à lui un couteau lui déchirait le coeur. Elle restait haletante courbée par la douleur. Droite par bonne éducation, raide par fierté, immobile comme foudroyée par une douleur qu'elle ne ressentait pas encore mais qu'elle savait imminente. Elle ne souffrait pas, elle était égarée. Eparpillée en mille morceaux, comme si une bombe avait explosé en elle.
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# Posté le vendredi 27 mars 2009 17:19

Le temps passe, les souvenirs restent...

Le temps passe, les souvenirs restent...
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[...On baise, on boit, on fume, on s'éclate .. mais on tombe pas amoureux hein ?...]
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# Posté le lundi 15 décembre 2008 17:44

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 15:53

Une Maladie Incurable.

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« J'ai attrapé une maladie vieille comme l'humanité et contre laquelle n'existe, à ce jour, aucun remède. Ceux qui ont été épargnés en sourient, parfois s'en gaussent.
Ils ont tort.
Elle parait en effet anodine, négligeable, divertissante,
Elle est insidieuse, exigeante avant de devenir tyrannique.
Elle ne laisse aucun répit.
Elle n'admet aucun rival.
Elle exige qu'on lui sacrifie beaucoup de temps,
Une dispensieuse énergie, toutes ses économies,
Son corps et, qui sait, son âme.
A l'instar de certaines religions, elle promet le paradis après qu'on a bien souffert et qu'on s'est bien effacé. Elle déteste les paresseux et les lâches.
Elle est effrayante et magnifique. Il arrive qu'on en meurt. C'est la fièvre du cheval.

Jour après jour, elle me dévore. J'ai essayé en vain de lutter. Maintenant, soumis, je me laisse faire. Je m'applique et m'amuse seulement à la domestiquer. Je lui cède en selle, elle me poursuit à pied, jusque dans la grande ville où elle ne manque jamais une occasion de me narguer et, si d'aventure je la dédaigne, de me persécuter.»



Jérome Garcin.
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Une Maladie Incurable.

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 10:00

<3

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A Mwa =D !
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<3

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 16:43

Modifié le samedi 04 octobre 2008 13:40